De la difficulté du rêve lucide…

Oulaa…

Quelques temps que je n’ai pondu un article sur mon blog favoris ! Beaucoup de choses dans ma vie ces derniers temps tant sur le plan spirituel que personnel, j’y reviendrai plus tard.

Rêver.

Rêver est une activité nocturne que nous pratiquons tous ; mais pas tous de la même manière…

J’ai toujours prêté une grande importance à mes rêves car ils revêtent pour moi la réalité d’un contact régulier avec mon inconscient, un reflet d’états d’âmes dont il faut tenir compte afin de mieux vivre sa vie. C’est un dialogue intérieur par symboles interposés. Est-ce la même chose pour toi (cher lectrice/lecteur) ?

Forcément – à un moment où un autre – tous ceux qui s’intéressent à ce sujet de près finissent par mettre les pieds dans le délicat cas des rêves lucides. Si tu lis ces lignes en cet instant, je gage que tu sais déjà de quoi il s’agit. Je me souviens très facilement de mes rêves depuis tout petit déjà ; près de trois à quatre par nuit avec tous les détails ou presque. Bien sur, pas toutes les nuits – et plus important encore – presque aucun n’étant un de ses fameux rêves lucides ! Pourquoi ?

Où une mauvaise nuit n’est pas si mauvaise en fait !

 

Étrangement, tous les rêves lucides que j’ai fais le furent lors d’une mauvaise nuit. Par cela j’entends : une nuit où je me suis réveillé plusieurs fois à cause de divers inconfort (chaleur, pensées parasites qui tournaient en rond dans ma tête comme un fauve, curieuses intuitions ou mauvais rêves…). Je me rendormais invariablement et finissais par trouver le sommeil entre 2 et 4 heures du matin.

Et là, le miracle opérait ! Le rêve suivant se déroulait sur l’écran noir de mes paupières avec légèreté et continuité et mon esprit s’éveillait à cette simple réalité : je rêvais. Avec cette simple prise de conscience, je prenais le contrôle total de mes actes dans le rêve : je pouvais voler (mon activité préférée ^^) et tout créer et transformer à loisir. Le rêve avait tendance à durer moins longtemps que les autres… une autre constatation. Pourquoi tout cela ? (un indice : l’excitation dans le rêve est la clé).

Une question de cycle…

Bien sur, je me suis renseigné sur le sujet pour en savoir plus. J’ai fini par trouver deux sites qui m’ont apportés les clés qui me manquaient (ils se trouvent en fin d’article – comme à l’accoutumé). Voici donc ce que je peux dégager de mes lectures et expérimentations sur le sujet pour aller au plus simple pour parfaire sa technique de rêve lucide (de nombreuses autres techniques existent néanmoins) :

  • Tout d’abord il convient de s’habituer à se souvenir de ses rêves. Le meilleur système est encore de tenir un cahier/carnet où tu noteras chaque matin à ton réveil tous les rêves qui te sont encore en tête. Un conseil : sois précis ! si les 5 sens sont présent par exemple ; note tout ! Impressions, ressentis, faits bien sur. Plus tu pratiqueras et plus ce sera simple. Tous les sites ne privilégient pas cette approche ; pour moi elle est tout simplement indispensable.
  • Secundo il faut connaitre ton cycle de sommeil. Là encore – rien d’obligatoire – mais c’est la méthode qui fut la plus simple & la plus efficace à mettre en application. Le sommeil est un processus morcelé en plusieurs étapes bien connues : l’endormissement, le sommeil profond et réparateur (pas de rêves) et des phases de remontées vers la surface progressives nommées « sommeil paradoxal ». Dans ces moments, l’on est assez proche de l’éveil. Plusieurs de ces « vagues » se feront chaque nuit – jusqu’à 6 ou 7 fois – et seront accompagnées de rêves qui dureront en gros 15 minutes de temps réel. Dans mon cas : me couchant très raisonnablement (eh oui !^^) vers les 23h, c’est vers les 2 à 4 heures du matin que je commence ma phase de rêves ! Une fois que l’on sais ça ; tout peu commencer.
  • Et de trois ! Les solitaires vont pouvoir faire ceci : faire sonner son réveil à la fameuse heure en question. Tu te lèveras ensuite pour te dégourdir les jambes et respirer calmement. Tu pourras boire un verre d’eau (on en manque toujours). Et hop ! retour au lit. Tu vas entamer ta phase paradoxale avec une conscience plus éveillée – moins engourdie – et tu pourras réaliser que tu rêves. Ne force rien. Ça ne fonctionnera évidemment pas tous les soirs.
  • Et pour ceux qui ne dorment pas seul et ne veulent pas réveiller la compagne ou le compagnon de chambrée ? C’est simple : pas de réveil. Il suffit de s’endormir en se répétant calmement que l’on va se réveiller à l’heure dite naturellement. Il te faudra probablement du temps pour arriver à ce résultat (ce fut mon cas), mais pas forcément. Nous sommes tous différent face au sommeil.

Là encore, ce n’est que la méthode que j’ai choisi. Dans les sites qui suivent tu trouveras d’autres approches & moult conseils :

La communauté des rêveurs lucides
Le site d’Attrape-Songes

Un dernier conseil – le plus important : Il faut s’en faire un objectif tout en sachant lâcher prise à la fois. C’est de loin la chose la plus importante à ne pas oublier.

Oh oui ! Que faire dans le rêve ?

Eh bien, tout ce qu’il te plairas et si tu veux en apprendre plus sur toi-même, c’est aussi un excellent outil de développement personnel. Fais ceci après t’être amusé : Demande à la partie de toi-même voulant le plus te dire une chose de venir te parler. Chaudement recommandé et prépare toi à être surpris(e) !

Sur ce… Bon tout à toi & à bientôt. Dans mon prochain article je parlerai de guérison et guérisseurs.

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2 réflexions sur « De la difficulté du rêve lucide… »

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