La force du choix : action contre réaction !

Voici venir un article que j’ai longtemps hésité à faire paraitre tant les réflexions sur ce thème m’ont paru cruciales et difficiles à synthétiser au premier abord. Cet article va donc être le sous-produit des mes propres errances et de ce que m’ont révélés les guides à ce sujet…

Parlons de « Choix » dans notre vie !

Le « libre choix » de l’individu est un sujet brulant pour tout un chacun et il existe encore aujourd’hui des catégories entières d’individus qui se battent pour faire passer dans tous les esprits les notions de fatalisme, de déterminisme ou de  libre arbitre comme des absolus. Les uns devant avoir raison et les autres non… Vraiment ? Y as-tu déjà réfléchi toi-même ? Quelles furent tes conclusions ?

* Petit article sur le pouvoir du choix, ou…

… Pourquoi tu as peut-être raison et moi tort ! *

a) – Faire un « vrai » choix !

En voila une question qu’elle est belle ! (comme aurait pu le dire Coluche).

Je me la suis posée régulièrement tant il m’arrivait dans ma vie de tout les jours d’agir « par automatisme ». Qu’est-ce qu’un choix ? un vrai choix ?!

La plupart du temps, en tant qu’individu qui se croit seul dans sa tête et maitre de ses faits et gestes, je me suis souvent illusionné quant à l’intégrité de mes choix personnels comme s’il était évident que tout ce que je faisais était de mon fait et pas du tout (ou peu) influencé par les autres, l’environnement ou les vicissitudes de la vie. Bref, je croyais sans partage à mon pouvoir de choix (rire). C’était le début…

Si tu observes ta vie dans les détails tu remarqueras que certaines choses t’arrivent sans même que tu ais à y penser. Un choix étant par nature une volonté d’atteindre un certain but consciemment, le concept de conscience et d’automatisme se marient mal. Il-y-a un soucis. Alors Quid ?

b) – Humain = robot biologique… la plupart du temps.

Le titre est suffisamment révoltant pour l’esprit ? Je crois… un peu, oui. Mais est-il faux ? Pour rationaliser l’idée de « choix conscient », parlons d’abord de la nature d’une réaction. Et des réactions, on en a tout deux (amie lectrice, ami lecteur) des paquets dans notre vie quotidienne !

Lorsque le groupe (ODAS) m’a parlé de la valeur du choix dans nos vies d’humains, il a souligné l’importance de la différence que je croyais purement sémantique entre un être humain et un Homme selon eux (avec un grand « H » ; aucune notion de genre). Ça a donné à peu près ça :

-« Vous autres humains avez un comportement dans votre vie de tous les jours étroitement lié à cet artefact que l’on nomme prosaïquement « égo ». Votre mental souverain commence vierge (ou peu s’en faut) à la naissance et la succession des stimuli externes vont vous programmer à réagir d’une manière ou d’une autre tel des machines biologiques. Le passé exerçant son dictat sur le présent. C’est le règne du cerveau primal (ou reptilien) lié à la survie. L’inconscience au commande. C’est ça un être humain en votre monde et en cet instant pour la plupart d’entre-vous. Un Homme lui fait des choix ; il réagit toujours mais plus consciemment et non par automatisme. Il est présent et conscient tant de son environnement que de ses pensées et responsabilités afférentes ».

En gros : Nous avons l’illusion du choix et la plupart du temps nous sommes victime de nos réactions et programmations en interne à l’instar d’une créature sous hypnose. La réaction est du tac-o-tac ; le choix est le sous-produit d’une réflexion (rapide ou non) quand à la conduite à suivre tout en ayant conscience de ce qui nous influence (tant à l’extérieur qu’en nous).

Cela te parait peut-être évident ? Tu crois peut-être que je tombe des nues ? Une question pour toi alors ? Combien crois-tu faire de vrai choix dans ta journée comparativement à de simples réactions ?

La question est d’importance. Tout nous pousse à réagir par automatisme dans la vie : nos croyances (et paradigmes de pensées) tels nos choix politiques ou idéologiques, nos blessures (pour éviter de souffrir à nouveau), nos aveuglement (marche bien avec les croyances), nos attachements, notre inattention aussi… beaucoup de choses. Et la volonté des autres aussi… Non ?

Bref !

L’homme réagit beaucoup et agit peu. Combien de choses étant dans notre tête (des idées) sont vraiment les nôtres ? Comment agir vraiment ? Comment se déprogrammer ? (ou du moins : éjecter le pire et garder le meilleur).

c) – « Je fais le choix de… »

Toutes nos réactions ne nous jouent pas des tours bien sur… certaines sont même souhaitables. Mais le choix ? le vrai choix ??

Rapidement, il me parut clair que la solution se trouvait dans ce passage (et au fond de moi, je le savais déjà… ça résonnait comme une évidence) :

… C’est le règne du cerveau primal (ou reptilien) lié à la survie. L’inconscience au commande …

L’homme vit la dichotomie de son esprit au quotidien : il-y-a l’égo biologique qui fut formé par ses propres expériences et qui est très efficace pour faire réagir le corps rapidement (mais ses réactions ne sont pas toujours « socialement acceptables ») ET il-y-a notre « esprit supérieur » (certains opposeront le mental à l’esprit (ou l’âme)) qui lui nous souffle en permanence des possibilités inédites de gérer notre quotidien à tout moment. Étant notre véritable nature profonde vierge de tout conditionnement, il est la source de tout véritable choix. Le « vrai choix » crée l’action par opposition à la réaction.

Cela demande de l’entrainement pour nous autre…

En effet, il faut acquérir un véritable sens du « présent » pour pouvoir ressentir ces suggestions. Appelons cette première forme de « choix d’agir » : l’intuitive. Elle ne repose pas sur la logique ni sur des références à ton vécu passé mais est belle et bien encrée uniquement dans le présent. Personne ne te force la main. C’est une aide, une grâce. Comment la reconnaitre ? Facile : Quand tu prends une décision basée sur un choix soufflé par ton esprit (et non ton égo), une bouffée de joie vient balayer ton horizon mental malgré tout les risques encourus et l’incertitude du résultat. La nouveauté est enthousiasmante. Tu as progressé sur le chemin de la connaissance de toi-même. C’est une expérience authentique.

Il-y-a pour moi une autre manière de faire un choix – nous l’utilisons toutes et tous – la forme volontaire (ou déterminée) : nous sommes conscient – dans ces moments là – de ce que notre égo nous pousse à faire mais nous prenons pourtant le parti de faire autre-chose. Cela reste un choix purement mental et donc non absent d’une certaine forme de réaction ; c’est une prise de risque. Cela demande moins de présence que plus haut mais tout de même un peu (pour guetter sa réaction avant qu’elle ne s’impose à toi). Je sens en mon fort intérieur que cette manière de faire un choix reste une forme bâtarde de pensée et de détermination. On veut croire que cela va fonctionner mais l’on doute beaucoup aussi. Nos réactions (même déguisées) sont le produit de notre égo et restent faillibles par définition car le présent n’est pas toujours à l’image du passé…

Loin de moi l’idée que être déterminé est une mauvaise chose – bien au contraire – c’est la marque de ceux qui se préparent à agir en responsables de leurs actes. C’est très bien dans l’absolu… mais nos faiblesses ne sont jamais loin.

Et puis l’on peut aussi citer une dernière manière de faire qui a fait ses preuves ; je la nommerai : transformons un défaut en qualité.

Oui, l’homme est sous hypnose de lui-même ! Oui, il se programme à répéter les mêmes schémas encore et encore ! OUI !! (soupir(s)).

Pour quoi ne pas en tirer parti et se programmer volontairement en amont ? faire du prévisionnel. Voici la méthode astucieuse que certains utilisent pour mieux vivre leur vie : l’auto-hypnose.

(petite vidéo à titre d'exemple)

Admettons que tu te retrouves souvent à réagir par la fuite dans certains cas conflictuels de ta vie ; tu t’auto-hypnose pour reprendre les rennes  dans un tel cas… et cela fonctionne : l’impulsion d’une volonté nouvelle d’agir arrive au bon moment. A méditer. A tester.

J’ai essayé à maintes reprise, ça fonctionne très bien.

Au final, que dégager de mon petit article (que tu approuves mes conclusions ou non) ?

3 bons conseils (par ordre de priorités) :

1/- Toujours être présent à soi pour saisir les suggestions de l'égo supérieur qui veut nous guider vers le "bien agir" véritable. Je sais, c'est dur.

2/- Ne pas hésiter à s'auto-hypnotiser à l'avance pour s'octroyer un sursaut de volonté pour enrayer des nœuds gordiens et autres situations difficiles.

3/- (si les 2 précédentes sont passées à l'as) : Essayer malgré tout de prendre des choix conscients (mentaux) sans lutter contre ses réactions naturelles mais en les écoutant et en choisissant plus consciemment ce que l'on désire vraiment.

Voila pour cet article de prise de conscience brute. Tu as peut-être déjà fais tout ce chemin depuis longtemps et tout cela te fais doucettement sourire ? peut-être pas… Quoi-qu’il en soit, je te souhaite une vie remplie d’actions véritables et de choix porteurs et constructifs pour toi & moins de réactions à l’emporte pièce que tu regretteras surement ^^.

Amitiés,

Olivier

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